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Montres de collection, modernes, anciennes, vintage, neuves ou d'occasion, révisées, garanties et équipées de bracelets montres neufs, sur mesures, et personnalisés.

Lundi 6 Février
17:47


Visitez le site de l'Atelier du Bracelet Parisien, l'artisan du bracelet-montre.

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Poljot - 172/175

A vendre en occasion : Montre millitaire Russe Poljot étanche à 700m, boite acier 57mm, mouvement mécanique, 1980 environ. Mouvement mécanique. 300 euros.

Si le bracelet que nous proposons ne vous convient pas (style, couleur, taille...) nous le changeons gratuitement. Pour des idées de cuirs et de couleurs, visitez l'atelier en ligne de notre partenaire, spécialiste du bracelet montre sur mesure et personnalisé www.abp-paris.fr

Vous pouvez voir cette montre de collection, sur rendez vous, à la boutique de l’Atelier du Bracelet Parisien, 28 place du Marché Saint-Honoré, 75001 PARIS. FRANCE



Poljot - 172/175
La Russie n'a jamais eu d'industrie horlogère bien développée. Il existe bien quelques rares modèles rustiques construits en bois et en os mais la majorité du marché russe était alimenté par les suisses, notamment Tissot, Omega, Moser, Zénith, Longines et bien d'autres.
Cependant après la révolution de 1917 et l'arrivée au pouvoir des Soviets, la Russie stoppe ses importations et le marché se ferme.
Assez rapidement, le pouvoir en place décide de développer une industrie horlogère afin de subvenir aux besoins de l'armée, de la marine et du public.
Les premières montres montées en Russie utilisent les stocks de calibres suisses encore présents chez les importateurs, puis c'est au tour des pièces détachées pour la réparation à être utilisées pour assembler de nouveaux mouvements. Cependant les stocks sont très vite écoulés et il faut se lancer dans la production de calibres.
En 1928, les russes rachèteront les chaînes de montage dépassées de la manufacture américaine Hampden-Dueber. Le calibre produit, pour montre de poche, est totalement dépassé. Il équipera des montres de poche, des montres d'aviateur de grand diamètre, des montres de chars ou encore les fameuses montres de plongée BMØ.
Les montres produites sont grosses et peu précises. On les retrouvera au poignet des militaires russes lors de la seconde guerre mondiale. Ceci suscitera l'étonnement des militaires allemands voyant ces montres archaïques au poignet des prisonniers russes.
Conscients de la nécessité de se moderniser, les russes se remettent à la recherche d'un industriel occidental susceptible de les aider à développer une industrie horlogère locale de masse en produisant des calibres sous licence. Seule la manufacture LIP répondra à cette offre. C'est Fred LIP, alors directeur technique , qui supervisera à partir de 1936 ces accords commerciaux avec l'URSS : d'abord achat de calibres puis transfert de technologie jusqu'à la seconde guerre mondiale.
Dans un premier temps, LIP vendra de grandes quantités de calibres T18 et 40 aux russes. Puis dans un deuxième temps, LIP va exporter son savoir-faire en formant des ingénieurs soviétiques sous la houlette d'André Donat.